Suivi de la destination des exportations canadiennes de marchandises — et de l'évolution de cette concentration dans le temps.
Cette page examine quels pays reçoivent les marchandises canadiennes et comment cette répartition a évolué. Elle couvre les exportations de marchandises uniquement ; le commerce de services est suivi séparément.
La diversification des exportations mesure dans quelle mesure les ventes d'un pays sont réparties entre différents partenaires commerciaux. Le Canada a historiquement été très concentré — la grande majorité des exportations de marchandises va aux États-Unis, un schéma façonné par la géographie, les chaînes d'approvisionnement et les accords commerciaux successifs.
Indice de diversification des exportations · Échelle 0–100 · Source : Statistique Canada, tableau 12-10-0011-01
Survolez pour explorer. Statistique Canada, tableau 12-10-0011-01. Indice de Herfindahl-Hirschman inversé, normalisé 0–100.
Cette page couvre les exportations de marchandises du Canada vers l'ensemble des partenaires commerciaux, telles que publiées dans le tableau 12-10-0011-01 de Statistique Canada (Commerce international de marchandises du Canada). Les exportations de services ne sont pas incluses. Les données débutent en 1997, ce qui correspond au début de la série trimestrielle de Statistique Canada.
Le score de diversification est calculé à partir de l'indice de Herfindahl-Hirschman (IHH), une mesure standard de la concentration des marchés. L'IHH est la somme des carrés des parts d'exportation de chaque partenaire. Cette valeur est ensuite inversée (1 − IHH) pour produire une mesure de diversification, puis normalisée sur une échelle de 0 à 100. Un score de 0 indique que toutes les exportations vont vers une seule destination ; un score de 100 indique que les exportations sont parfaitement réparties de manière égale.
Pour le diagramme de Sankey et le panneau d'instantané, les États membres individuels de l'UE sont agrégés en une seule entrée « Union européenne ». Les États-Unis, la Chine, le Mexique, le Japon, le Royaume-Uni et la Corée du Sud sont présentés individuellement. Tous les autres partenaires — y compris la catégorie résiduelle « Autres » de la base de données — sont regroupés sous « Reste du monde ». Tout partenaire avec une part inférieure à 0,1 % est exclu de l'affichage.
Statistique Canada révise régulièrement les données sur le commerce de marchandises pour une période allant jusqu'à trois années antérieures, à mesure que des informations plus complètes deviennent disponibles. Ce site relance la totalité du pipeline lors de chaque actualisation quotidienne, de sorte que les révisions sont automatiquement intégrées. Les valeurs historiques affichées dans le graphique peuvent changer légèrement au fil du temps à mesure que les données sources sous-jacentes sont révisées.
Exportations de marchandises par destination · Q3 2025 · CAD millions
Largeur proportionnelle à la part des exportations. « Reste du monde » inclut tous les autres pays combinés. Survolez les flux pour voir le pays, la part et la valeur en CAD.
Source : Statistique Canada, tableau 12-10-0011-01
Les données les plus récentes disponibles montrent qu'une grande majorité des exportations canadiennes totales de marchandises — historiquement supérieure à 70 pour cent — est dirigée vers les États-Unis. Cette concentration de longue date reflète l'intégration profonde des chaînes d'approvisionnement continentales, la proximité géographique et l'accès préférentiel établi par les accords de libre-échange successifs depuis 1988. La part actuelle exacte est indiquée dans l'instantané ci-dessus.
Modestement. La part des États-Unis dans les exportations canadiennes de marchandises a atteint un sommet de plus de 84 pour cent au début des années 2000 et a diminué au cours des deux décennies suivantes, en partie sous l'effet de la croissance des exportations de produits de base vers les marchés asiatiques et en partie grâce aux accords de diversification commerciale tels que l'AECG et le PTPGP. Les progrès ont été graduels, et la concentration structurelle des exportations du Canada reste élevée selon les normes internationales. La tendance actuelle est visible dans le graphique linéaire ci-dessus.
L'ACEUM, qui a remplacé l'ALENA en juillet 2020, a largement préservé l'accès préférentiel du Canada aux marchés américain et mexicain. Son effet direct sur la diversification a été limité — l'accord a mis à jour les règles d'origine pour les produits automobiles et ajouté des dispositions sur le commerce numérique, mais n'a pas redirigé des flux d'exportation significatifs vers de nouveaux marchés. L'ACEUM est mieux compris comme une stabilisation du commerce continental existant plutôt que comme un instrument de diversification.
L'Accord économique et commercial global Canada–UE est entré en application provisoire en septembre 2017. Les analyses de Statistique Canada et de la Banque du Canada suggèrent une augmentation modérée des volumes d'échanges bilatéraux, notamment pour les marchandises soumises à l'élimination des droits de douane. La part de l'UE dans les exportations canadiennes est restée dans une fourchette similaire après la mise en œuvre de l'AECG, bien que les volumes absolus aient augmenté parallèlement à la croissance globale du commerce mondial.
La part de la Chine dans les exportations canadiennes de marchandises est passée de moins de 2 pour cent au début des années 2000 à une part plus importante aujourd'hui, principalement en raison des exportations de matières premières — canola, potasse, charbon et produits de bois d'œuvre. Les tensions politiques et commerciales, notamment après la détention de Meng Wanzhou en 2018, ont temporairement perturbé les exportations agricoles. La Chine reste la deuxième destination d'exportation individuelle du Canada, mais reste très loin derrière les États-Unis.
Les données les plus récentes disponibles placent les États-Unis comme de loin la principale destination d'exportation du Canada, représentant la majorité des exportations de marchandises. L'Union européenne (en tant que bloc), la Chine, le Mexique, le Japon et le Royaume-Uni sont les destinations suivantes les plus importantes, recevant collectivement la majeure partie de la part restante. Les classements et parts exacts pour le trimestre le plus récent sont présentés dans le diagramme de Sankey et l'instantané ci-dessus.
Non. Cette page et l'indice de diversification ne couvrent que les exportations de marchandises — les biens physiques exportés du Canada. Le commerce de services (services financiers, de transport, professionnels et autres) est suivi séparément par Statistique Canada dans le cadre du programme de données sur le commerce international des services et n'est pas inclus dans cet indice.
Non. Les données de cette page couvrent uniquement les exportations — les marchandises quittant le Canada vers d'autres pays. Les données sur les importations sont suivies séparément par Statistique Canada. La mesure de diversification mesure spécifiquement dans quelle mesure le Canada distribue ses ventes à l'exportation, ce qui est distinct de ses schémas d'approvisionnement à l'importation.
La diversification des exportations mesure dans quelle mesure un pays distribue ses ventes de marchandises à l'exportation entre plusieurs partenaires commerciaux. L'indice utilisé ici est basé sur l'indice de Herfindahl-Hirschman (IHH) — une mesure standard de la concentration des marchés. L'IHH additionne les carrés des parts d'exportation de chaque partenaire. Cette valeur est inversée (1 − IHH) et normalisée sur une échelle de 0 à 100, où 0 représente une concentration totale auprès d'un seul partenaire et 100 représente des exportations parfaitement réparties entre tous les partenaires commerciaux.
Les données sous-jacentes de Statistique Canada (tableau 12-10-0011-01) sont mises à jour selon un calendrier de publication mensuel, les données trimestrielles devenant disponibles environ deux mois après la fin du trimestre de référence. Ce site se rafraîchit quotidiennement à 17h00 UTC et intègre automatiquement la dernière publication disponible. La date de dernière mise à jour et la période de l'indice sont indiquées dans le pied de page.